Karl-Anthony Towns veut rester à New York. Les Knicks veulent le garder. Le problème, c’est l’argent — et surtout le montant du sacrifice financier que la franchise attend de sa star.
Aucun accord n’est attendu avant le début de la saison 2026-27, selon plusieurs sources. Towns est éligible à une prolongation de quatre ans pouvant atteindre 276 millions de dollars, mais les Knicks exigent un rabais que le pivot (26 ans) juge trop important.
Un écart difficile à combler
Towns s’est dit prêt à faire des concessions — dans l’esprit de Jalen Brunson, qui avait renoncé à environ 100 millions de son max pour donner de l’air à la franchise. Mais il y a une limite. Selon Malika Andrews d’ESPN : « Il est prêt à accepter une réduction. Mais la réduction que lui demandent les Knicks, il la juge déraisonnable. »
Les chiffres exacts n’ont pas filtré. KAT (26 points, 13,3 rebonds, 3,1 passes en 2025-26) perçoit actuellement 57 millions de dollars, avec une option joueur de 61,1 millions pour 2027-28. Sans extension, il deviendrait l’un des actifs les plus convoités à la trade deadline de février prochain — précisément ce que New York veut éviter.
Ce que risquent les Knicks
La franchise a décroché son titre avec Towns comme pilier du second cinq. Sa complémentarité avec Brunson, OG Anunoby et Mikal Bridges s’est révélée redoutable. Laisser cette chimie se diluer pour une question de gros sous serait une erreur de gestion majeure.
Towns sera bien présent au camp — il a répété publiquement son désir de finir sa carrière à New York. Mais l’absence de prolongation génère un bruit de fond dont une équipe championne pourrait se passer. La date limite d’octobre n’est pas un couperet absolu (les extensions peuvent être signées en cours de saison), mais chaque semaine qui passe complique un peu plus les discussions.
Le précédent Brunson
Le rabais de Brunson est devenu un modèle. Mais c’était un choix personnel, à un moment précis de sa carrière. Demander à Towns de reproduire ce geste à l’échelle d’un max de 276 millions, quand ses performances le justifient pleinement, c’est une posture de négociation très différente.
Les Knicks paient pour la continuité. Avec ou sans extension signée avant le 20 octobre, Towns sera sur le parquet. Ce qu’on surveille cette semaine au camp, ce n’est pas ses stats à l’entraînement — c’est l’état d’esprit affiché sur le chemin des vestiaires. Sources : ESPN, Newsweek.
